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Surfer la vie, avec Joël de Rosnay : « La spiritualité est l’un des plus grands accomplissements de la vie »



 (Par Véronique Anger-de Friberg. Interview réalisée le 19 avril 2012)

Est-il utile de rappeler que Joël de Rosnay, biologiste de formation, est aussi prospectiviste, écrivain, conseiller de la présidente d’Universcience, ancien chercheur-enseignant au MIT et ancien directeur des applications de la Recherche à l’institut Pasteur ? En revanche, peu de gens savent qu’il a été champion de France de surf en 1960 et qu’il a participé aux championnats du monde en Australie et au Pérou.

Sportif accompli, notre séduisant « tonton surfeur[1] », à l’énergie débordante et aux allures d’éternel jeune homme, pratique toujours le surf, le ski et le catamaran. S’il vous venait à l’idée de vous étonner de cette hyperactivité… pour un homme de 70 ans, il vous répondra dans un sourire que son âge biologique ne dépasse pas 50 ans et qu’il surfera jusqu’à 90 ans. Ensuite, il envisage de se mettre au golf… 

Un esprit sain dans un corps sain...
Cette formule semble avoir été inventée pour Joël de Rosnay, qui fut aussi l’une des grandes figures du Groupe des Dix[2], un « club » de réflexion fondé par le Dr Jacques Robin et le Pr Henri Laborit qui a réuni, de 1966 à 1976, quelques beaux esprits, de vrais humanistes dans la pure tradition des Lumières.

Personnalité numérique 2012
Aussi à l’aise sur l’océan que sur les réseaux numériques, notre jeune septuagénaire vient d’être élu « personnalité de l’Economie numérique 2012 » par l’ACSEL « pour son implication dans le numérique en France ». Transmettre la « surf attitude » pour donner du sens à sa vie et Réussir sa vie… tel est le message de son nouveau livre, Surfer la vie. Comment sur-vivre dans la société fluide[3]. Dans cet ouvrage philosophique, Joël de Rosnay pose son regard bienveillant et lucide sur la génération des moins de 25 ans, la fameuse génération Y qu’il préfère appeler la NetGen (Comprendre : (inter)Net Generation). Des Netkids, qui sont en train de construire le monde de demain et, soutient-il, d’inventer une société plus fluide, fondée sur les « rapports de flux » plutôt que sur les rapports de force.
Notre sémillant prospectiviste nous avait habitués à des livres de vulgarisation scientifique, se contentant, jusqu’à présent, d’effleurer les grandes questions philosophiques (pour ne pas dire métaphysiques) qui le taraudent. Il évoque, dans ce livre sensible et généreux, certains de ses engagements et de ses convictions personnelles et sort des sentiers battus en livrant sa philosophie de la vie.
Dans Surfer la vie, Joël de Rosnay propose une nouvelle approche des relations humaines et nous révèle ses « sept clés de la sagesse » espérant nous convaincre ainsi d’aborder autrement les grands défis de demain. Une condition essentielle, selon lui, pour réussir à évoluer ensemble vers une société plus harmonieuse, plus responsable et plus éthique. Surfons la vie pour sur-vivre à la complexité du monde et à son accélération, tel est son message !

Joël de Rosnay :
« La spiritualité est l’un des plus grands accomplissements de la vie »

Véronique Anger : Le public vous connaît pour vos livres de prospective et de vulgarisation scientifique, moins pour votre passion du surf. Le surf est le fil rouge de ce nouveau livre, tout comme il semble avoir été le fil rouge de toute votre vie ?
Joël de Rosnay : Comme vous le soulignez, j’ai utilisé la métaphore du surf pour illustrer mes propos, mais le surf n’est pas vraiment le fil rouge de toute ma vie. En réalité, c’est le sport en général, et la complémentarité entre les sports (ski, surf, catamaran…), qui sont autant d’éléments indissociables de ma vie.
Le mot clé du surf c’est la glisse, un mot que je tiens de Jean-Claude Killy qui désignait ainsi les bons descendeurs (ceux qui savaient glisser…). Avec mon frère Arnaud de Rosnay, nous avons été les premiers à relier cette image de la glisse aux « éco-sports ». Nous avons associé à la glisse, et en particulier au surf et à la vague, le mouvement de la vie, c’est-à-dire l’aléatoire, l’imprévu, un monde à la fois déterministe et libertaire auquel il faut s’adapter en permanence. Une vague qui peut être déterminée par une tempête soufflant dans le nord de l’Atlantique alors que le surfeur qui chevauche cette vague sur la côte basque se sent libre. Cette proximité naturelle entre la glisse, la vie et le surf, m’ont donné l’idée d’utiliser ce magnifique sport comme fil rouge dans mon livre.

VA : Pour la première fois, vous livrez votre propre philosophie de la vie, une philosophie à la fois hédoniste et généreuse, tournée vers les autres. Avez-vous voulu écrire un livre philosophique plus que scientifique ?
JdR : Je crois avoir écrit un livre à consonance philosophique… Si je peux me permettre d’employer ce terme allemand, intraduisible en français, j’ai souhaité exprimer ma « weltanschauung », ma conception du monde selon ma sensibilité. C’est une forme de philosophie. Ma weltanschauung englobe la théorie du chaos, la science avec les nouvelles découvertes sur le cerveau, la génétique (notamment l’épigénétique) ou la biologie de synthèse. Autant de sujets que j’ai traités beaucoup plus en détail dans mes précédents livres. Dans Surfer la vie, mon idée est d’essayer de répondre à la question : quel sens donnez-vous à votre vie ?

VA : On en apprend un peu plus sur vous, vos convictions, votre perception du monde et de vos semblables. Votre regard est à la fois lucide et bienveillant. Rien ne semble pouvoir entamer votre foi en l’humanité et dans un possible bonheur…
JdR : Je suis un pédagogue et j’essaie de transmettre, de faire comprendre, d’entrer en empathie avec mon auditoire. Pour moi, le bonheur est intimement lié au plaisir et le plaisir à la joie : le plaisir de faire, le plaisir des autres, le plaisir de bien manger, de faire l’amour, de surfer, etc. Autant de notions indissociables de ma conception de la vie. La joie est cette émotion intense qui survient quand on admire un paysage extraordinaire, quand on parvient au sommet d’une montagne, ou quand on surfe la vague de sa vie… Le bonheur est très différent ; c’est une émotion propre à chacun et le bonheur de l’un n’est pas forcément le bonheur de l’autre… Cette notion est trop complexe pour s’adapter à la réalité des autres, et vous noterez que j’emploie rarement ce mot dans mon livre. Personne ne peut promettre de vous rendre heureux et d’ailleurs, le bonheur n’est pas toujours lié au fait d’être heureux. Mais être heureux est très lié à l’intensité de l’instant, au plaisir, à la joie, au partage avec les autres, etc.

VA : La génération Y fascine les plus de 40 ans. Elle me semble l’objet de bien des fantasmes et de malentendus, notamment de la part des politiques, des « sondeurs » et des sociologues, qui lui portent de plus en plus d’intérêt sans vraiment réussir à la cerner… Vous-même, vous fondez de grands espoirs sur ceux que vous appelez la « NetGen »…
JdR : Je suis convaincu que la génération au pouvoir a beaucoup à apprendre de la NetGen. Je crois bien connaître cette génération parce que j’ai l’occasion d’organiser des séminaires et de donner des conférences devant les 15-25 ans, dans le cadre du Carrefour numérique à Universcience. Je côtoie aussi en permanence le jeune public de la Cité des Sciences et de l’Industrie (qui représente la moitié des 3,5 millions de visiteurs annuels). Dans mon monde de la glisse aussi, les ados sont majoritaires. Et puis, j’ai également la joie d’être un grand-père comblé, et j’ai tout loisir « d’étudier » mes petits-enfants et leurs amis…
Les Netkids sont des surfeurs[4] au même titre que les gens de la mer, car ils vivent en temps réel et s’adaptent à l’imprévu. On peut leur reprocher ce que les Américains appellent « IG » (pour « Instant Gratification » ou gratification instantanée) mais l’IG leur permet de se motiver, d’échanger, de partager. On peut aussi regretter qu’ils se montrent très critiques ou qu’ils ne pensent le monde qu’à très court terme, mais cette attitude est autant une question d’âge que de mentalité. En revanche, ils ont tendance à s’informer à partir de multiples sources et à les comparer entre elles. Ils n’ont pas de journal ou de chaîne d’information de prédilection, contrairement à leurs parents. Ils ont développé des aptitudes multitâches pour traiter l’information ou travailler grâce notamment aux jeux vidéos si critiqués. Des atouts qui permettent à cette génération de mieux appréhender la complexité du monde. Ils se sentent plus à l’aise avec la pensée systémique, globale, qui leur permet de comprendre les systèmes dans leur ensemble plutôt que morceau par morceau, à la différence de leurs aînés dont l’esprit est plus linéaire, « séquentiel » (ils voient les choses en relation avec une cause et un effet plutôt qu’un système global).
J’aime beaucoup le mot de l’ancien directeur du programme McLuhan « Culture and Technology » de l'Université de Toronto, Derrick de Kerkhove, qui qualifie les Netkids de « têtes vides » (empty heads). Au lieu d’accumuler des connaissances et des savoirs, ils utilisent Google, Wikipédia ou interrogent leurs réseaux sociaux. Des têtes vides, qui se remplissent d’émotions et parfois aussi de violence. Il appartient donc aux enseignants, aux parents, aux éducateurs… de les aider à « contextualiser » l’information pour faire en sorte que ces « têtes vides » ne se réduisent pas à une accumulation de tout et de n’importe quoi. C’est pourquoi je crois beaucoup au rôle de la coéducation intergénérationnelle : les jeunes formant les plus âgés à leurs outils ; les séniors aidant les jeunes à faire le tri des informations qu’ils reçoivent en permanence.

VA : La NetGen vous semble-t-elle vraiment si différente de celle de ses parents et grands-parents, ou ne fera-t-elle, elle aussi, que rêver de changer le monde… comme ses aînés l’ont fait avant elle au même âge ? En d’autres termes, la nouvelle génération parviendra-t-elle à construire un monde plus éthique, plus respirable, plus altruiste, plus équitable et plus responsable ?
JdR : Plus éthique, plus respirable, je n’en suis pas sûr encore ! En revanche, sont-ils si différents des jeunes des générations précédentes ? Je réponds : sans aucun doute, et la différence est liée à la mondialisation et au temps réel. Aujourd’hui, nombreux sont les jeunes du monde qui partagent les mêmes looks, attitudes, postures et même certaines valeurs (d’échange, de solidarité, d’empathie…). Dans les années 1950, Gaston Berger a établi une distinction entre valeurs de culture (spécifiques à une langue, des traditions, un pays, un folklore…) et valeurs de civilisation, plus transversales, c’est-à-dire partagées, universelles (par ex. le jean ou le tee-shirt).
Le temps réel, qui fait partie de ces valeurs partagées, change totalement la donne. Comme l’a parfaitement analysé Michel Serres,[5] les jeunes de la NetGen sont des mutants.  Ils ont le pouvoir de se connecter et de créer instantanément une « smart mob » (« foule intelligente »). C’est pour cela que les jeunes ne sont pas comme les générations précédentes et, ainsi que je le décris dans le chapitre consacré à la NetGen, je suis persuadé que les outils de réseau vont devenir de plus en plus puissants. Ils vont évoluer du simple récit narcissique vers des réseaux sociaux plus constructifs, solidaires et porteurs de sens.

VA : Dans votre livre, vous critiquez les grands lobbies (nucléaires et pétroliers, de l’industrie pharmaceutique ou agroalimentaire…) qui imposent leur loi à la société en utilisant les rapports de force.
JdR : Je vous remercie de parler des rapports de force, car c’est le thème sous-jacent de mon livre. Je parle de la complémentarité et aussi de l’opposition entre les rapports de force et les rapports de flux. La métaphore du surf se prête bien à ma démonstration puisque ce sport se fonde sur des rapports de flux : le flux de la vague qui avance, le flux du surfeur qui avance sur la vague… Les rapports de force incarnent l’affrontement, dont il est impossible de sortir autrement que par une discontinuité, une escalade. Les rapports de flux, en revanche, sont continus. La « société fluide », à laquelle j’aspire, repose sur ces rapports de flux qui peuvent être des rapports d’information, de culture, de savoir, d’amour, d’empathie, de solidarité, de générosité, d’échange…
Je suis persuadé que la NetGen va nous obliger à sortir du pouvoir pyramidal et rigide des sociétés anciennes pour évoluer vers la « société fluide », une société qui donnera davantage de place à l’altruisme intéressé ou « altruisme réciproque ». Une expression qui peut sembler paradoxale : je suis à la fois altruiste et j’en tire quelque chose. C’est tout le concept du win-win (gagnant/gagnant) de la co-opétition (cf. : les théories de Robert Axelrod et du dilemme du prisonnier).

VA : Comptes tenus des enjeux économiques et financiers, comment favoriser la solidarité et la fraternité plutôt que la compétition et l’individualisme ? Comment pensez-vous convaincre ceux qui n’ont pas l’intention de partager les richesses et le pouvoir de « surfer la vie » ?
JdR : Je pense que les réseaux humains vont renforcer la chaleur, l’amitié, la fraternité. Pour ces raisons, je prône l’exemple du chemin personnel, de la construction de soi par rapport aux autres et avec les autres.
J’aimerais rappeler également qu’après l’auto-mobilité, avec l’automobile qui nous a libérés des contraintes de temps et d’espace, puis l’info-mobilité qui a permis la circulation et le partage d’information grâce aux smartphones et au web 2.0 en nous libérant peu à peu des lobbies de diffusion de l’information, il reste à accomplir une troisième révolution : celle de l’éco-mobilité pour nous libérer des lobbies du pétrole et du nucléaire.
Dans Surfer la vie, je parle de la fusion du numérique et de l’énergétique[6]. Je pense que cette fusion sera plus importante encore que la révolution de l’internet. Le mariage de l’énergétique et du numérique sera bientôt possible grâce au protocole mondial CPL-G3, qui transitera par les réseaux actuels de distribution d’électricité pour construire un réseau intelligent, une « smart grid ». Cette « grille intelligente » sera capable de s’adapter à l’offre, à la demande, au jour, à la nuit, à l’été, à l’hiver. Il sera alors possible de combiner différentes énergies (renouvelables et classiques) dans un « mix énergétique » connecté à cette grille. Grâce à cette « démocratie énergétique », les gens pourront choisir un type de consommation d’énergie (qu’ils produiront eux-mêmes ou achèteront en partie) et ainsi devenir co-responsables de la production énergétique, c’est-à-dire de leur futur. Cette révolution démocratique importante permettra d’échapper progressivement aux grands monopoles.

VA : Tout au long de Surfer la vie, vous étayez vos propos par de nombreuses références à des philosophes ou des penseurs qui vous inspirent, notamment Edgar Morin et la pensée complexe, Michel Serres et la génération des « mutants », Michel Foucault et les stratégies de pouvoir, André Comte-Sponville, le bonheur et la spiritualité « athée », Patrick Viveret et la question du vivre ensemble, Franz de Waals et l’empathie, Robert Axelrod et l’altruisme réciproque ou Luc Ferry, la fraternité et la « spiritualité laïque »… Vous évoquez longuement la spiritualité, la franc-maçonnerie et les grandes religions monothéistes. J’ai envie de vous demander… Et Dieu dans tout ça ?
JdR : Ce livre se veut un livre de sagesse, de sagesse devant la vie. Le choix du titre Surfer la vie peut sembler léger, mais il est lourd de sens pour moi. Surfer la vie, c’est s’adapter en temps réel, au discontinu, aux difficultés, à l’imprévu dans les relations avec les autres... Si j’ai cité ces auteurs, que je respecte et que j’admire depuis très longtemps, c’est parce que je voulais mettre en lumière les 7 valeurs auxquelles je crois (l’empathie, l’altruisme, le respect de l’autre, le respect de la diversité, la responsabilité, l’amour fraternel et la spiritualité laïque) pour surfer la vie et construire une vie digne de sens.
Je crois que la spiritualité est l’un des plus grands accomplissements de la vie. La spiritualité a été trop longtemps associée à la religion. Pour moi, le grand mystère est l’unité de la nature, l’un des thèmes de mon prochain livre. Et dieu dans tout ça ? Je m’interroge sur la relation entre le Le Big Bang et le point Omega de Pierre Teilhard de Chardin qui pensait que la matérialité allait se transformer en spiritualité, en un « esprit pur » qui serait créé par tous les hommes au cours du temps. Ce qui m’intéresse, c’est ce qui se situe entre les deux : le temps. Qu’est-ce qui crée le temps ? En acquérant de l’information, les hommes créent de l’entropie, du désordre, mais « investissent » dans un « capital temps » qu’ils transmettent aux autres. Si l’on contracte le temps, le Big Bang et le point Omega se confondent. En d’autres termes, une explosion d’énergie peut être fusionnée avec une implosion d’esprit. Un instant d’une prodigieuse intensité peut devenir l’éternité…


[1] « Tontons surfeurs », c’est ainsi qu’on appelle les pionniers du surf à Biarritz, notamment : Georges Hennebutte, Jackie Rott, Michel Barland, Jo Moraïz, et Joël de Rosnay bien sûr, qui ont « importé » le surf sur la côte basque en 1957-1958.
[2]  De 1966 à 1976, le Groupe des Dix réunissait des intellectuels (Henri Atlan, Jacques Attali, Robert Buron, Joël de Rosnay, Henri Laborit, André Leroi-Gourhan, Edgar Morin, René Passet, Michel RocardJacques Robin, Michel Serres…) désireux de contribuer à un monde plus responsable et plus solidaire, appartenant à des horizons différents (biologie, économie, sciences sociales, écologie, philosophie, juridique, politique,…) et convaincus de la nécessité de décloisonner les travaux entre les différentes disciplines et d'en relier les connaissances pour appréhender le monde dans sa complexité. Les membres du groupe et leurs invités confrontaient leur savoir et leurs connaissances dans le but de rapprocher intellectuels, politiques et scientifiques et d'élaborer une réflexion dynamique sur la société. Chacun pouvait s'exprimer très librement, sans lutte de pouvoir ni recherche de domination des uns sur les autres. A partir des années 80, la réflexion initiée par ce groupe s'est poursuivie au sein du GRIT (Groupe de Recherche Inter et Transdisciplinaire) et de Transversales. Voir aussi : « Nul n’est prophète en son pays » Les Di@logues Statégiques, janvier 2008).
[3] Surfer la vie. Comment sur-vivre dans la société fluide. Editions LLL (Les Liens qui Libèrent. Sortie le 16 mai 2012).
[4] L’expression « surfer sur internet » est apparue pour la première fois en 1992 dans un article de Jean Armour Polly[4], une bibliothécaire américaine. (Source : Surfer la vie de Joël de Rosnay).
[5] Petite poucette, la génération mutante. Interview de Michel Serres dans Libération du 3/09/2011.
[6] Lire également : « Du mox au Mix. Vers un nouvel avenir énergétique » par Joël de Rosnay. Les Echos du 29/11/2011.
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Crédits photos : 
Portrait de Joël de Rosnay par le photographe Cédric Pasquini (emprunt au blog Surfer la vie). Photo de couverture : LLL Les Liens sui Libèrent. Joël de Rosnay surfe le célèbre « break » de Parlementia (novembre 2000. Emprunt au site de Joël de Rosnay, Le Carrefour du Futur).
Pour aller plus loin :
Le blog du livre Surfer la vie
La vidéo de présentation de Surfer la vie par l’auteur
La 4ème de couverture
Le Carrefour du Futur de Joël de Rosnay
Biographie officielle de Joël de Rosnay
Tous les livres de Joël de Rosnay
Universcience
L’histoire du Groupe des Dix, par Brigitte Chamak
Le blog, hommage à Arnaud de Rosnay
Joël de Rosnay et Surfer la vie dans les médias
Surfer la vie sur Facebook
Joël de Rosnay sur Facebook
Joël de Rosnay sur Twitter
Surfer la vie sur Université Hommes-Entreprises
Surfer la vie sur TripleC
L’auteur en quelques perles… sur Triple C
Variations sur le même thème…
- Petite poucette, la génération mutante. Interview de Michel Serres dans Libération du 3/09/2011.
- Pour une vision positive de la mondialité : "Pourquoi ça ne va pas plus mal" selon Patrick Viveret. Les Di@logues Stratégiques, février 2005.
- Nul n’est prophète en son pays. Les Di@logues Stratégiques, janvier 2008.
- Parce que le monde et les Temps changent. Les Di@logues Stratégiques, janvier 2002.
- L'altruisme peut-il survivre dans un monde dominé par l'égoïsme ? Avec Robert Axelrod.